Les Belges dans la Résistance dans l'Oise
par Maryline Limonier
L'implication de la résistance belge dans l'Oise s'est manifestée à travers des réseaux de renseignement, des actions de sabotage et des opérations spéciales franco-belges, notamment le réseau Zéro-France, le réseau Tempo et l'opération Benson (SAS).
Zéro-France
Ce réseau de renseignement militaire belge a étendu son antenne parisienne dans l'Oise, comptant 37 agents actifs dans le département pour surveiller les troupes et constructions allemandes Réseau Tempo (Ligne K) : Itinéraire clandestin de liaison Paris-Erquelinnes passant par le dépôt de Compiègne. Des cheminots belges et français (comme Marcel Guérin, Jean Huet et Hugues Leroy) y ont assuré le transport de renseignements vers l'Angleterre.
Opération Benson
Dans la nuit du 27 au 28 août 1944, un commando SAS franco-belge commandé par le lieutenant belge Gilbert Sadi Kirschen a été parachuté près de Saint-Just-en-Chaussée pour renseigner les Alliés sur la retraite allemande.
Résistance locale
Des figures comme le Belge Georges Piron ont organisé des groupes de protection et de renseignement dans la région de Fleurines en lien avec les réseaux d'évasion.
Sur tous ces points, voir le site de Résistance 60
Un parcours individuel
FONTESSE Eugène
Résistant Front National et du groupement interallié
Né en 1894 en Belgique, ouvrier domicilié à Lamorlaye, il est chef des groupe des officiers interalliés parachutés dans l'Oise et membre du Front National. Son fils Maurice et sa fille Colette participent aussi à la Résistance.
Source
Résistance 60 (JP Besse)